L’apocalypse tranquille

C’est le feu, la coulée de lave d’une blessure peut-être ancienne que cette apocalypse tranquille de Jo Bardoux. C’est d’une tendre violence. Il y a là des chairs à vif, une curée de lumière, des débris revivifiés. Le travail de la modernité, tel un vent cinéraire sur un château de sable, ici fait corps avec notre absence en marche. Toute la vie est là, ses trésors et ses ruptures, son incohérence capitale et le peu d’ordre que nous y opposons. La passion emporte tout, mort comprise.

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