La suprématie des humbles

Comment voient-ils le monde, ces coureurs de noix, ces joueurs tant de fois à qui perd gagne ? Enchevêtré de chêne ciré, de pieds tournés, ce monde repose aussi sur des tapis qui ne sont pas pour leur déplaire. Ces amis de la miséricorde – un mot qui n’a plus cours, comme si la misère avait péri contre les misérables – ne sortent les griffes qu’attaqués ou sous le coup de la peur. Nos chats s’appellent nos amis. Ils ne cachent pas de faux frères. Qu’il nous soit permis de nous en souvenir !

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