Le glaçon et le sapin


Ce qui tombe du ciel engargouillé et ce qui se dresse de ses mille aiguilles, par la grâce d’un regard auraient pu se rencontrer, si la main n’avait pas tremblé. L’art aurait corrigé cette demi erreur. Le ciel n’en aurait pas été moins pur. Que vaut l’homme et son désir — et pire encore la cendre de ses rêves ?


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